Un Jour...

A chaque regard, l'attention...
A chaque mot, la réflexion...
A chaque geste, la peur...
A chaque pas, la sueur...
Et je glisse chaque jour noir
Dans cet infini couloir...
Dans cette danse des pensées...
Dans cet ouragan de souvenirs gardés...
Mon âme ne peut plus...
Mon âme s'est perdue...
Et je me réveille au petit matin,
En ayant dans mes yeux bruns,
La lueur de ce monde sans pitié
Qui laisse des blessures inestimées...

# Posté le mercredi 12 octobre 2005 08:52

Tristesse

J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.

Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.

Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.

Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
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# Posté le mercredi 12 octobre 2005 08:52

La Mort

Silencieuse elle se glisse

souvent sans prévenir

noire et triste

elle apporte le chagrin

la tristesse

elle brise les coeurs

quelquefois elle apaise

lorsque la vie est insoutenable

par la souffrance

on l'appelle

pour trouver la paix

certaines personnes la provoque

inlassablement

pour rencontrer des sensations

ou par dépression

elle est le contraire de la vie

de la lumière

elle reste une enigme

qu'y a t'il après

mystère

le noir ou la lumière..
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# Posté le mercredi 12 octobre 2005 08:51

Un Jour Qu'il Faisait Nuit...

Il s'envola au fond de la rivière.

Les pierres en bois d'ébène les fils de fer en or et la croix sans

branche.

Tout rien.

Je la hais d'amour comme tout un chacun.

La mort respirait de grandes bouffées de vide.

Le compas traçait des carrés

et des triangles à cinq côtés.

Après cela il descendit au grenier.

Les étoiles de midi resplendissaient.

Le chasseur revenait, carnassière pleine de poissons

Sur la rive au milieu de la Seine.

Un ver de terre, marque le centre du cercle

sur la circonférence.

En silence mes yeux prononcèrent un bruyant discours.

Alors nous avancions dans une allée déserte où se pressait la foule.

Quand la marche nous eut bien reposés

nous eûmes le courage de nous asseoir

puis au réveil nos yeux se fermèrent

et l'aube versa sur nous les réservoirs de la nuit.

La pluie nous sécha.
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# Posté le mercredi 12 octobre 2005 08:51

les fleurs de l'âme!

Notre âme est une capitale
Qui, parfois, se laisse envahir,
On ne la sent pas, elle emballe
Le présent ou bien l'avenir.

En naissant, la raison nous donne
Les moyens de nous contrôler
Mais, la raison ce n'est personne,
Il est facile de louvoyer.

Avec la vie, l'expérience
Atteint notre coeur, par moments,
Là, nous sommes en audience
Avec notre âme simplement.

N'ayons crainte d'être critique,
Soyons-le sans être tranchant,
Laissons le style satanique
Au sans âme, au coeur méchant.

N'essayons pas tant, d'être juste,
La justice est un trop grand bien,
La bonté est bien plus robuste
Lorsque notre coeur y atteint
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# Posté le mercredi 12 octobre 2005 08:50